Il n y a pas d'idéal d'homme

TEMOIGNAGE Une ressé Bonjour big katika. Pas d'atalakou hein.... Je viens moi aussi partager mon histoire histoire de faire comprendre aux femmes qu'il n'y a pas d'idéal d'homme. Voilà je rencontre mon homme en ligne, en peu de temps, il me demande de devenir sa femme. Ayant vécu dans une famille unie, j'ai toujours vu mon père comme un héro et ma mère comme une reine. Trop d'amour ce qui m'a donné l'envie de me marier. En moins de 3 mois, nous nous marions. J'étais en classe de terminale. Cette année là, j'avais tout eu. Le bac, le visa d'étude pour l'Europe et le mari qui y vivait déjà et qui avait tout fait pour que je le rejoigne 8 mois après notre mariage. Une fois sur place, je pensais vivre comme mes parents, mais je tombe sur un jeune homme différent de ce à quoi je m'attendais Alcoolique, infidèle, indifférent, impassassible, intransigeant. Pour m'occuper de moi, je continuais à avoir recours à mon père. En deux mois, j'ai conçu le 1er enfant, ce qui a eu un impact sur mes études. Mon homme draguait mes copines, mes cousines, mes belles soeurs, il leur envoyait de l'argent pendant que je me tuais à faire des petits boulots de nettoyages entre études et l'enfant que pour finir, je suis allé laisser au camer J'avais moi aussi perdu l'estime de moi. Quand mes parents m'ont revus, ils ont tout de suite compris que ça n'allait pas. Mon père ne l'a pas supporté et il a voulu que je me sépare. Ma mère au contraire, m'a dit que la place d'une femme était dans un foyer. Ma belle mère aussi a été là chaque fois que je pleurais pour essuyer mes larmes et essayer de ramener son fils à la raison. De retour en mbeng, après 2 mois au pays, j'avais repris mon beau corps, le deuxième enfant est arrivé très vite et pourtant, le cycle de nos rapports était une fois par semaine et parfois même 1 fois toutes les 2 semaines. Je le suppliait de m'aimer. J'avais même déjà accepté ses infidélités, je lui avait dit juste pas avec des personnes de mon entourage et surtout qu'il se préserve. J'ai vécu des seines qu' on ne peut raconter et pendant 8ans, je lui ai toujours été fidèle cependant, les sorties et les conquêtes se multipliaient. Je voyais des photos de scènes de sexe qui me glacait le sang. Je voulais partir, mais en regardant mes 3 enfants, dont la petite dernière qui n'avait que 3 mois, je paniquais. Je pensais avoir tout essayé ; les injures, les bagarres, la douceur, je pensais avoir accepter toutes les humiliations possibles et je me suis dit qu'il était temps que je me détache J'ai alors reporter tout l'amour que javais pour lui sur mes enfants, j'ai arrêté mes etudes universitaires et fait des formations. J'ai commencé à travailler. Toute mon énergie était sur mes enfants et mon travail. Son alcoolisme aidant, il ne prenait rien en charge, ni loyer, ni facture, ni course, il rentrait tellement bourré qu'il n'y avait aucun moyen de discuter. J'ai appris à me battre, a ne compter que sur moi. Quand il revenait après un week end, j'étais tellement contente qu'il soit là que je faisais tout pour qu'il reste à la maison. Je ne lui demandai rien juste un peu d'attention pour moi et nos enfants. À cause de lalcool, il a perdu son travail et presque ses papiers.ce qui a bloqué son chômage . À ce moment, les amis, les copines, les ex collègues n'avaient plus la même attitude. Et moi je m'étais habitué à un homme absent. Donc, je continuais à gérer ma vie et celle des enfants comme il m'avait habitué. Je gagnais 2 fois son salaire d'avant le chômage qu'il ne percevait pas. Il n'avait plus de pouvoir d'achat devant ses amis, ne pouvait plus envoyer les sous aux petites du bled et encore moins gérer celles d'ici. Permis de conduire retiré pour conduite en état d'ivresse. Heureusement que l'assurance de la voiture avait été payé par moi, car il lui arrivait de conduire sans assurance. Ça été le déclic. J'étais son seul rampart, seulement, il avait tué en moi tout l'amour que je lui portait. Je restais avec lui pour mes enfants. Avec lemploi du temps que j'avais, il dallait qu'il soit là pour les accompagner et les reprendre à l'école et la dernière chez la nounou J'étais tellement fatigué après le boulot que même un vrai rapport je n'arrivais plus à avoir je le faisais parce qu'il le voulait. Des fois, j'y prenais goût et des fois pas. Mon congé mater tirait à sa fin. Ma fille avait 3 mois et j'avais trouvé une nounou pour elle. Ca tombait bien. Mes horaires de travail 9h-20h me permettait d'accompagner les petits, mais je ne pouvais pas les récupérer. Ca faisait une semaine et demi que nous n'avions aucune nouvelle de leur père. Je ne voulais pas encore l'appeler, mais il le fallait. Je pensais avoir tout donné, tout fait, tout investit autant émotionnellement, que financièrement, mais aussi physiquement. Je me devais de reprendre ma dignité et le peu de fierté qui me restait. Alors que j'étais dans mes hésitations, il a appelé ce jour là sur le fixe. Notre fils aîné a décroché et il a demandé à me parler. J'ai pris son appel. Je ne saurais expliquer pourquoi mon coeur battait autant alors qu'il me demandait juste comment je voulais qu'on s'organise pour les enfants. Et si J'avais besoin de son aide. J'avais envie de l'insulter, lui dire d'aller faire d'autres enfants, lui dire tout le ressentiment que j'avais éprouvé cette dernière semaine. À la place, je lui ai dit "j'ai toujours eu besoin de toi, mais toi, tu n'as jamais été là. Tu étais un mari figurant. Je t'ai toujours demandé pourquoi tu t'es marié si tu n'étais pas prêt, pourquoi ne m'avoir pas laissé tranquille dans mon coin vivre ma vie ? Pourquoi continus tu as chercher les femmes dans mon entourage ?" aucune réponse appropriée. Il voulait qu'on se voit pour en parler. Ensuite je lui ai demandé s'il pouvait les récupérer le soir et attendre que je rentre car les premiers jours, c'est la nounou de la petite qui les prenait et je les récupérais chez elle à 21h ce qui les fatiguait. Il était d'accord. La première semaine, nous n'avons pas pu en parler. J'étais trop fatigué et je n'avais pas la force, ni le courage d'écouter ce qu'il voulait me dire surtout qu'il était presque toujours bourré. En plus il fallait attendre que les petits dorment pour en discuter. Il est venu un jour où j'étais de repos alors que les petits étaient à l'école. Cette fois, il était sobre. Il m'a dit que ça faisait 3 jours qu'il n'avait pas bu et que nous lui manquions. Je lui ai répondu qu'il nous voyait souvent pourtant. Il a reconnu ses erreurs, m'a demandé un nouveau départ. Je ne savais pas quoi dire, je lui ai demande du temps. J'en ai parlé à ma mère, ma soeur, et un de ses amis que he trouvais un peu plus responsable que les autres. Les jours passaient, mon travail et mes enfants prenaient de plus en plus de place dans ma vie. Mon rayon de soleil grandussait. Mon dieu qu'elle était belle !!!! Mon dieu qu'elle ressemblait de plus en plus à son père ! J'étais devenu indifférente vis à vis de lui ; il m'a fait du chantage sur les enfants, puis mis une pression que je ne pourrais décrire puis, il est passé à l'étape négociation. Il faisait même déjà les courses. Je découvrais peu à peu un autre homme. Jusqu'en classe de ce1, il n'avait jamais préparé une rentrée scoloaire, ni une fête de noël, ni un anniversaire pour aucun de ses enfants n'en parlons pas pour moi . Et là, la rentrée de ce2 pour l'aînée et de grande section pour le petit, il a Tout fait. J'avais du mal à croire que cela allait durer. Je ne voulais plus me faire d'illusion. La dépression. Notre fille était née en avril, en août j'avais repris le boulot et les garcons allait au centre de loisir. Deux mois après la rentrée, il fait une dépression, apparemment dû au sevrage brusque de lalcool. Hacullicinations, délires de persécutions, violents maux de tête.... Le voir dans cet état a eu raison de mes dernières forces. J'avais d'ailleurs écris sur la page du warman en me faisant passer pour lui pour avoir quelques conseils. Je me rappelle que quelqu'un m'avait écris qu'il s'agissait de la peur de l'abandon. Je me devais de soutenir cet homme qui était non seulement mon mari, mais aussi le père de mes enfants. J'ai appelé ma belle mère et ma mère. Ma mère, ancienne d'église, très porté sur la religion, a mis ça en prière. Sa mère quant à elle, a choisit de chercher du côté de nos coutumes et traditions .Aussi, avec les conseils du terre, nous avons acheté un billet pour un retour aux sources. Deux semaines sur le sol de nos ancêtres, des rites traditionnels, sans oublier un tour de ce côté chez le psychologue. Il a refusé les centres d'alcoolisme de peur de tous ce qu'on y prescrit et des effets sur l'organisme car il avait vu certains de ses amis devenir des "légumes". Retour du pays, un peu plus en forme. Arrêt définitif de lalcool, reprise des cours de conduite car son permus lui acait été supprimé. Test d'alcoolémie négatif au bout de 11 mois. Apres 3 échecs. Je découvre un homme calme, un papa hyper attentionné, un mari aimant et présent. Son trajet quotidien c'est maison-boulot-auto ecole-maison. Mon coeur est une fois de plus emballé. Ca fait 3ans que ça dure.... C'est plus que je n'avais espérer. La conclusion que j'ai envie de partager avec toutes les femmes mariées est, lorsque cous êtes dans un mariage et que vous avez déjà au moins un enfant, si vous pensez que vous souffrez, regardez autour de vous s'il n'y a pas des femmes qui souffrent plus. N'attendez jamais de votre mari qu'il change, participez à son amélioration. Prenez d'abord soin de vous, sur tout les plans ; physique, professionnel, psychologique. Demandez vous toujours si vos agissements sont en concordance avec les habitudes de votre homme. Remettez vous douvent en question. Je ceux dire cherchez toujours à savoir pourquoi ça ne marche pas et essayez de vous ajuster. Si vous voyez et vous sentez que coys avez tout essayé, voys êtes resté digne, et que rien n'y fais, alors, là vous pouvez partir. Certaines m'ont dit que je manquais de caractère, peut être oui. ( mais je pense que j'ai eu beaucoup de forces pour continuer à tenir. J'aurais pu avoir un avc...) D'autres m'ont dit que c'était toujours pour mbeng ! À celle là, je rappelle que j'étais déjà en mbeng et que s'il ne s'agissait que de ça, j'aurai accepté la chambre universitaire...J'ai vu des gars faire venir les filles du pays et celles ci ne sont même pas restés un an avec ces gars. Jusqu'au aujourd'hui, je ne sais pas pourquoi je suis restée. Par défit ou par peur ? Par reconnaissance ou par amour ? Une chose est sûre, je ne regrette aucune étape de cette vie, car à presque 32ans, j'ai acquis une maturité que je n'aurais jamais eu si je n'étais pas avec lui. J'ai appris à me battre, j'ai appris à être indépendante, j'ai appris à comprendre le mode de fonctionnement des hommes et des femmes, et j'ai réussi à faire de lui un homme qu'on ne traite plus de saoulard, même si le plus gris du travail vient aussi de lui. Du fait qu'il ait accepté que ça n'allait pas et qu'il fallait qu'il se bouge. J'ai trouvé la paix, l'amour et la sérénité alirs qu' à un moment, je n'y croyais plus. Les femmes, nos maris sont comme nos enfants. Si ton fils devient rebelle à l'adolescence, qu'il commence à déraper ou même à se droguer, vas tu le mettre à la rue et le jetter en pâture aux fauves ??? Voilà ma question !

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